A Better Place 2 Die

Moonbeam Levels is an unreleased song recorded on 6 July 1982 (the day before Lady Cab Driver), at Sunset Sound, Hollywood, CA, USA. NPG Records and Warner Bros. announced in October 2016 that Moonbeam Levels will be released as the only previously-unreleased track on the first posthumous compilation of Prince’s music, Prince 4ever.
It was never placed on a configuration of the 1999 album, but was considered for inclusion on the aborted Rave Unto The Joy Fantastic album (different from the 1999 album Rave Un2 The Joy Fantastic), and was included as the ninth and final track on the mid-January 1989, configuration of the album before it was abandoned when Prince began work on the Batman soundtrack album.
In early 2002, during an online chat to promote the second year of the NPG Music Club, the moderators asked if members would be interested in a pristine copy of Moonbeam Levels, hinting that it might be available as part of the membership package. The song, however, remained unreleased.
It is not yet known if the version planned for inclusion on Prince 4ever is the same version as was recorded in 1982, or if Prince did any additional work on the track at any other point.

(source : Princevaullt)

 

Yesterday I tried 2 write a novel but I didn’t know where 2 begin
So I laid down in the grass tryin’ 2 feel the world turn
Boy loses girl in a rain storm, nuclear World War III
All that’s left is pain and sorrow, as far as he’s concerned

He says please send all your moonbeam levels 2 me
Please send all your moonbeam levels 2 me
Please send all your moonbeam levels 2 me
I’m lookin’ 4 a better place 2 die

Maybe he’s lookin’ 4 a different world
Maybe he’s lookin’ 4 a brand new high
Maybe he would like a nice condo overlookin’ the rings of Saturn
Maybe he wants affection instead of a plastic life
Maybe he doesn’t know what he wants at all

He says please send all your moonbeam levels 2 me
Please send all your moonbeam levels 2 me
Please send all your moonbeam levels 2 me
I’m lookin’ 4 a better place 2 die

A newborn child knows nothing of destruction
Nothing of love and hate
What happens in between is a mystery
Because we don’t give a damn about his fate

He said he’ll never keep diaries 2 learn from his mistakes
Instead he’ll just repeat all the good things that he’s done
Fight 4 perfect love until it’s perfect love he makes
When he’s happy then his battle will be won (It’s never 2 late)

Please send all your moonbeam levels 2 me
(Send your.. send 2 me)
Please send all your moonbeam levels 2 me
(Send your levels 2 me)
Please send all your moonbeam levels 2 me
(Sending me your.. send 2 me)
I’m lookin’ 4 a better place 2 die (Better place 2 die)

Please send all your moonbeam levels 2 me (Oh yeah!)
Please send all your moonbeam levels 2 me {x2}
He don’t, he don’t, he don’t really wanna die
He don’t wanna, he don’t wanna, he don’t wanna die {x2}
He don’t really wanna die

A Pop Life – Ce qui est en haut; Ce qui est en bas

11 décembre 1986–07h15
Paisley Park, Minnesota
Cela fait 24h qu’il n’a pas dormi. C’est l’anniversaire de Sheila E. ce soir et Prince s’était promis d’apporter quelques morceaux tous frais sortis du Studio A.
Sign O The Times est finalisé, ce sera finalement un double, pas un triple, quelques morceaux sont restés sur le carreau mais Il y a encore des étagères vides dans le coffre et ils trouveront leur place sur les prochains albums.
Il croyait qu’après l’enchainement imparable — Purple Rain, Around The Word In A Day, Parade — Warner ne lui referait pas le coup de Dream Factory et lui laisserait sortir ce qu’il veut comme il veut mais non, la logique business continue à s’imposer à lui. Il faudra bien un de ces jours renverser la table et rappeler aux majors grâce à qui elles vivent.
Ce furent trois jours productifs et Prince s’est aventuré dans des terrains peu communs.
Le Grind, 2 Nigs United 4 West Compton et Bob George sont sur bande, ça fera un beau cadeau pour Sheila ce soir.
Il a failli l’épouser celle là, il lui a même fait sa demande un soir sur scène, elle a dit oui. Et puis finalement leurs chemins sont restés proches mais c’est l’amitié d’une vie qui va l’emporter.
Il faut dire que Susannah est passé par là et celle là on dirait que c’est la bonne. Même si les petites niçoises du tournage d’Under The Cherry Moon n’ont pas rendu la fidélité très simple.

 

Neverland, Californie

Michael sort de sa douche, la nuit a été reposante.
Sur le coin du miroir un papier est scotché. Un nombre : 40
C’est le nombre de millions de copies de Thriller vendues jusque là.
Il faut faire mieux, et pour ça on va mettre les moyens qu’il faut.

On est en pleine répétitions pour des nouveaux morceaux dans l’annexe du chateau.
Une équipe de requins de studios fait tourner les boucles funky 24h/24. Ce ne seront pas eux sur l’album, ils ne servent qu’à chauffer l’ambiance et ajuster les détails. Comme au bon vieux temps de la Motown.
Quincy va revenir mettre sa touche magique et on va perfectionner chaque seconde
L’exploit est à portée de main si on travaille bien : Publier cou sur coup les deux albums les plus vendus de l’histoire et faire de chaque titre un #1 dans les charts.

 

24 janvier 1987–16h30
Paisley Park

La sortie de Sign O The Times approche et le single est prêt qui sortira avant l’album

On a fait une seance photo le matin, finalement sera une photo de Cat, le visage caché par un coeur.
Elle ressemble tellement à Prince là-dessus qu’on va laisser planer le doute.
Une pochette de disque sans la photo du chanteur. On a déjà fait le coup et ça fonctionne toujours.
On pourrait peut-être pousser le concept et faire comme les Beatles, un album sans rien sur la pochette.

Ils étaient pas mal ces trois morceaux enregistrés en décembre.
Il serait peut-être temps de rappeler à tout le monde que sur le terrain du funk il n’y a plus grand monde.
Le Living in America de James Brown était pathétique quant à Michael Jackson, attendons de voir ce qu’il prépare, mais c’est de la musique en boite.

Neverland
Déjà 3 titres sont enregistrés, ça tourne pas mal.

Une ballade en duo avec Siedah Garret que Quincy a amené. I just Can’t Stop Loving You. Bien calibré pour les passages slow dans les boites de nuit. Michael a pu y poser sans problème ses murmures-marque de fabrique pour éviter toute confusion.
Une chanson « méchante » sur Diana Ross histoire de faire parler la presse people. Imparable.
Les idées de video-clips sont déjà posées sur le papier, on a booké les réalisateurs. C’est le plus lourd à organiser.

Il manque pourtant un morceau percutant pour ouvrir l’album et on n’a toujours pas le titre.
Si ca se trouve on pourrait monter un duo avec une des stars vaguement comparables à Michael en termes de popularité. On avait quand même un Beatles la dernière fois !
Madonna peut-être ?

 

22 mars 1987–08:00
Paisley Park

Ca y est on est prêts, le dernier échauffement hier au New Morning est positif, le Sign O The Times Tour peut démarrer.
L’album est bien reçu, ça tombe bien on compte en jouer une bonne partie sur scène. Le groupe est au point, les interactions avec Cat millimétrées, Sheila E est décidément une des meilleurs batteuses du moment. Pas mal, pour une fille.

Michael Jackson a fait appeler, il a un truc à discuter.
Il veut une revanche au ping-pong ou quoi ?
On verra ce soir, on va le laisser attendre un peu

 

24 mars 1987–20:00
Los Angeles

Jackson et Quincy ont eu l’idée qui tue : un duo-battle entre avec Prince.
Le morceau s’appelle « Bad », en gros il s’agit de savoir qui est le meilleur, les journaux vont adorer !
Et puis Quincy aimerait bien bosser un peu avec le petit mec de Minneapolis, ça manque à son palmares

Le King of Pop et le Prince sont dans la même pièce.
Rencontre au sommet.

Diffusion du morceau

On attend la réaction de Prince
– The first line is « your butt is mine »
– Who’s gonna sing this line ?, Coz I ain’t gonna sing this to you and you sure ain’t gonna sing it to me

Fin de l’histoire Prince ne marche pas dans la combine, il dira plus tard qu’en plus il trouvait le morceau mauvais. Si on en croit les chiffres de vente il a tord.

 

28 novembre 1987–09:30
Neverland

Les ventes de Bad sont faramineuses.
Ca a marché, Thriller 2 fait un carton.
Faut dire on n’a pas mégoté.
Le titre phare n’est pas un duo mais c’est mieux comme ça, c’était une idée à la con de partager l’affiche. Wesley Snipes fait le job dans le clip et Michael est de tous les plans. Scorsese a fait du bon boulot.
On a bien affiné les recettes de l’album précédent.
Quincy Jones a fait lustrer les derniers chromes avant la livraison, on déroule le plan marketing et on regarde le spectacle des dollars qui tombent.
Du grand art

 

Paisley Park
Il était prêt à sortir cet album
Le Black Album. On avait pensé l’appeler la Bible Funk et puis on s’est décidé pour ce titre. On n’écrira rien sur la pochette. Warner adoré l’idée. Ils rajouteront tout de même un sticker, au cas où….
Evidemment c’est une réponse au double blanc des Beatles. Il est aussi sombre que l’autre était lumineux.
Il y a des bombes là-dessus. Le Grind, Cindy C, Bob George, Dead On It. Hargneux
Juste When 2 R In Love au milieu pour adoucir l’ambiance. Une ballade avec falsetto dans la pure tradition princière.

Seulement voilà, La nuit dernière Prince l’a fait écouter à son dernier coup de coeur.
Tout fier le gamin : “Ingrid ? Tu veux écouter ma dernière tuerie en avant-première ? Je m’occupe des bougies”

44 minutes et 43 secondes plus tard le verdict tombe : Si tu mourrais demain, voudrais-tu que cet album soit ton dernier message ?”

Evidemment non, la mutation a eu lieu, Prince ne se cache plus derrière le sexe et la provocation. Il veut laisser un message d’amour, d’amour de Dieu. A part When 2 R In Love, rien à sauver.

Un coup de fil à Warner pour tout faire annuler. Ils sont furieux évidemment.
« Mais bordel il est très bien cet album ! Et Michael qui cartonne ! on a besoin d’un truc aussi fort ! Et pas dans un an !”

Non, on se remet au travail. Six mois plus on mettra dans les bacs un album lumineux. Lovesexy on l’appellera, on ne se refait pas.
Spooky Electric va devoir rester dans l’ombre.

 

Prince et Michael Jackson sont les deux faces du business de la musique :

D’un côté un mouvement ascendant, celui des Beatles, celui de James Brown ou de Sly Stone. Des artistes dont le coeur, le corps et l’esprit débordent de choses à dire et qui ont eu la chance de rencontrer un producteur qui les aide à présenter leur message au plus grand nombre. La culture Pop. Populaire.
Ces créateurs peuvent avoir des comportements qui dépassent l’entendement mais qui sont des gestes artistiques indispensables.

De l’autre les objets de producteurs, objets géniaux comme Michael Jackson, qui sont un des rouages d’une stratégie de conquête de marché. La rencontre d’un public large n’est pas un des effets de leur art mais en est la motivation, principale. Michael est un artiste crée par un producteur, son père; puis transformé en génie par un autre, Quincy Jones.
C’est un mouvement descendant.

Au milieu des années 80 les deux flux se sont croisés, se trouvaient en tête d’affiches les artistes pop qui rencontrent un public presque par hasard — Prince, Springsteen, Bowie — et les machines de guerre Marketing qui sentaient l’air du temps et y brillaient — Madonna, Jackson, l’écurie Stock Aitken Waterman.

C’est de leur confrontation que naissaient les moments uniques : les artistes pop se forçaient à parler plus simplement au public pour se hisser au niveau de popularité des têtes de gondoles de la musique de masse qui elles-mêmes étaient intraitables sur la qualité de leur production.

30 ans plus tard on dirait que seule la musique de masse a survécu. Elle se consomme. Mais elle n’a plus le mètre étalon de la musique “pop” imprévisible pour se forcer à peaufiner ses productions

Michael Jackson a gagné, son héritage est remixé par Will.iam.
Prince est mort. Son coffre laisse un bordel incompréhensible.

 

(*) est-il nécessaire de préciser que ceci est pure fiction et destiné à illustrer le dernier paragraphe ?

Read on Medium

Existe t’il un Dieu ?

Dwar Ev souda cérémonieusement la dernière connection avec de l’or. Les objectifs d’une douzaine de caméras de télévision l’observaient et le sub-éther porta à travers l’Univers une douzaine d’images différentes de ce qu’il était en train de faire.
Il se concentra, fit un signe de tête à Dwar Reyn qui se plaça à coté du bouton qui établirait le contact lorsqu’il l’abaisserait. Le commutateur mettrait en relation, d’un seul coup, toutes les super-machines de toutes les planètes habitées de lUnivers (96 milliards de planètes), dans un super-circuit qui les transformerait en un gigantesque super-calculateur, gigantesque monstre cybernétique qui rassemblerait le savoir de toutes les galaxies. Dwar Reyn parla quelques instants aux trillions d’êtres humains qui l’observaient et l’écoutaient. Puis, après un bref silence, il annonça :
« Maintenant, voici Dwar Ev. »
Dar Ev tourna le commutateur. Il entendit un ronronnement puissant, celui du surgissement des ondes vers 96 milliards de planètes. Des lumières s’allumèrent et s’éteignirent sur le panneau long de deux kilomètres.
Dar Ev fit un pas en arrière et pris une profonde respiration: « C’est à vous que revient l’honneur de poser la première question, Dwar Reyn.
– Merci, répondit Dwar Reyn, je poserai donc une question à laquelle aucune des machines cybernétiques simples n’étaient capables de répondre. »
Il se tourna alors vers la machine :
« Existe t’il un Dieu ? »
La voix puissante répondit sans hésitation, sans le moindre tremblement d’un seul relai:
« Oui, MAINTENANT, il existe un Dieu »

Fredric Brown – « Answer » – 1954

Quels changements et quelles évolutions pour la télévision ?

Du fait des changements technologiques et humains, le monde de la télévision est en pleine mutation.

Les changements de consommation de la télévision par le grand public ont des répercussions majeures sur les systèmes et les workflows pour la production, la gestion, la distribution, la recommandation et la monétisation des programmes qui deviennent  de plus en plus complexes. Les modèles ancestraux du monde du one-to-many sont renversés dans un monde multi-périphérique et de distribution one-to-one. De plus, la fragmentation de l’équipement crée un défi de taille pour les diffuseurs qui, historiquement, étaient de simples sociétés de contenu, plutôt que des sociétés de technologie.

 

Garder le contrôle de son business 

 

Avant la révolution de la télévision OTT (ou télévision hors FAI), les opérateurs avaient  le contrôle  sur la totalité de la chaine de valeur de contenu à destination des consommateurs. Une fois qu’un consommateur avait choisi un opérateur – s’il y avait le choix – ce dernier n’était quasiment pas concurrencé par les autres services vidéo. Maintenir la fidélité du consommateur se résumait à fournir une « assez bonne » solution et à rendre le changement de service difficile.
Aujourd’hui, la sphère de la vidéo OTT connaît un développement rapide dans les nouveaux services, les nouveaux utilisateurs et les nouveaux revenus. La vidéo OTT premium devrait ainsi générer, à elle seule, 8 milliards de dollars de revenus aux Etats-Unis d’ici 2018.

Les entreprises peuvent désormais appliquer plusieurs modèles de revenus pour correspondre à leurs contenus et répondre aux attentes du public, incluant l’abonnement, la publicité et les transactions. Les opérateurs traditionnels de télévision payante font face à une concurrence acharnée de la part d’une avalanche de nouveaux services et de nouveaux fournisseurs de OTT, dont certains perturbent encore davantage la chaîne de valeur avec des offres Direct To Consumer. La vidéo OTT se développe désormais plus rapidement que la télévision payante traditionnelle et, la demande des consommateurs pour l’utilisation de ces services est en très forte demande.

Avec aucune obligation d’engagement à long terme, le taux de désabonnement des services vidéo est aussi plus important que jamais. Pour les fournisseurs qui monétisent leur contenu OTT grâce à la publicité, au trading media et à l’ad servingla technologie est entrée dans un monde plus automatisé centralisée autour des données). Il en va de même pour les workflows pour les fournisseurs qui créent leur propre contenu.

 

La disruption de la télévision par la technologie est déjà arrivée

 

Cette nouvelle réalité signifie que, pour atteindre le consommateur d’aujourd’hui, il faut que les fournisseurs fassent de gros investissements dans la vidéo OTT et rapidement, puisque le marché favorise les pionniers à la pointe de la technologie et, de ce fait, l’adoption de l’OTT sera essentielle à la réussite sur le long terme. Par conséquent, la question que les fournisseurs se posent de plus en plus est la suivante : « Comment puis-je assurer un déploiement OTT rapide et réussi et comment le maintenir au fil du temps ? »
Créer et exécuter une stratégie OTT, au vu de la situation actuelle du marché, s’avère fastidieux, surtout si les fournisseurs envisagent de construire une solution en interne. Frost & Sullivan a bien résumé le problème :

« Etre capable de fournir du contenu en ligne à la fois concurrentiel et attractif est plus facile à dire qu’à faire… La complexité liée à la gestion d’un nombre croissant de chaines dans des formats de diffusion inhabituels et à l’évolution rapide des technologies pour les formats, les plateformes, les appareils et la monétisation est difficile à gérer pour les entreprises ».

 

Les gagnants seront les plus innovants. 
Aussi, les fournisseurs sont confrontés à un défi de taille : ils ont besoin de technologies innovantes et fiables ainsi que des bons partenaires afin de proposer des expériences vidéo uniques optimisés pour leurs téléspectateurs, leur contenu, leurs workflows et leurs modèles de revenus. Ces expériences doivent répondre avant tout  aux exigences du public. Tout cela se combine pour créer une demande accrue pour une solution efficace, de bout-en-bout et qui, non seulement, peut être déployée et mise en œuvre rapidement, mais qui peut être personnalisable, souple et évolutive au fil du temps. Les chaines de télévision considèrent désormais qu’acheter une plate-forme vidéo en ligne existante, modulaire et avec sa propre roadmap est le meilleur moyen de remplir cet objectif, car elle assure non seulement la technologie la plus éprouvée, mais offre également adaptabilité, extensibilité et un partenaire expert pour fournir un soutien continu tout au long du processus.
Comme pour beaucoup d’autres industries qui connaissent des changements rapides de comportement des consommateurs et des ruptures technologiques le choix de s’appuyer sur un partenaire expert est le meilleur moyens pour l’industrie de la télévision de se concentrer sur son cœur d’expertise : Créer, acheter et éditorialiser des contenus vidéo pour ensuite leur trouver un business-model.

 

(Publication pour Le Journal Du Net)

We all want the stuff that’s found in our wildest dreams

The moon up above, it shines down upon our skin
Whispering words that scream of outrageous sin
We all want the stuff that’s found in our wildest dreams
It gets kinda rough in the back of our limousine

That’s what we are, we all want a love bizarre
That’s what we are, we all want a love bizarre

A strawberry mind, a body that’s built for two
A kiss on the spine, we do things we never do
Swallow the pride and joy of the ivory tower

We’ll dance on the roof, make love on a bed of flower
That’s what we are, we all want a love bizarre

The moon up above, it shines on upon our skin
Whispering words that scream of outrageous sin
We all want the stuff that’s found in our wildest dreams
It gets kinda rough in the back of our limousine

That’s what we are, we all want a love bizarre
That’s what we are, we all want a love bizarre

Songwriters
ESCOVEDO, SHEILA / NELSON, PRINCE ROGERS

Published by
Lyrics © Universal Music Publishing Group

Read more:  Sheila E. – A Love Bizarre Lyrics | MetroLyrics
1986-03-08 @ San-Francisco’s Warfield Theater

Personnalisée, multi-écrans et évolutive : vers une nouvelle génération de télévision payante

Un nouveau public, plus exigeant et à la recherche de flexibilité, contraint les entreprises à déployer une nouvelle offre télévisuelle, sur différents supports.

Au cours des dernières années, plusieurs défis et tendances ont poussé les chaines de télévision, les opérateurs et les agrégateurs à concevoir et développer des offres vidéo en dehors du format traditionnel de télévision payante, engendrant un besoin de solutions technologiques pour aider ces entreprises à optimiser la diffusion et la monétisation de leur contenu vidéo dans ce nouvel ordre mondial.

Le contrôle du public

Aujourd’hui, le grand public exige d’avoir le contrôle complet de son expérience de visionnement ; il souhaite pourvoir se connecter à tout moment et de n’importe où à partir d’une multitude d’appareils, et il veut avoir le choix parmi une grande variété de contenu. Il regarde des vidéos à la maison, au café, en vols – partout où il peut avoir accès à un écran, il recherche les offres proposées et s’attend à trouver un contenu attrayant disponible sur l’ensemble des périphériques.

Les consommateurs veulent de la flexibilité en matière de coûts des contenus et d’accès. Ils ne sont prêts à payer que pour ce qu’ils regardent et comment (et quand) ils le regardent et, dans cette optique, ils vont donc chercher de multiples fournisseurs de contenu. Ils veulent une expérience de visionnage personnalisée et de qualité, et avoir la possibilité de partager leur contenu favori ou encore de découvrir de nouveaux contenus, le tout en temps réel. Les offres de contenu se sont rapidement adaptées pour répondre à cette demande d’expérience croisée.

Une étude récente de PwC indique que les consommateurs de vidéo ne voient maintenant « aucune différence de nature entre les médias traditionnels et les médias numériques » et « ils veulent avant tout plus de souplesse, de liberté et de commodité en ce qui concerne la façon dont ils consomment leur contenu préféré ». Contrairement à la télévision traditionnelle payante, la télévision numérique OTT (Over The Top = la télévision par Internet) a la capacité de fournir les expériences de consommation exigées.
Des publics pointus et exigeants

La disponibilité de la TV OTT a permis ces changements en grande partie en s’affranchissant des logiques de « prime-time », en tenant compte des préférences des terminaux de la télévision aux dispositifs digitaux fixes puis mobiles, et s’affranchissant de l’audience de masse pour s’adresser à des niches (et, finalement, à l’individu).

À bien des égards, ces changements ont été inévitables. Puisque la technologie a évolué, il en a été de même pour la demande d’information et de divertissement disponibles instantanément. Les producteurs ont vite été confrontés au défi de suivre le rythme imposé par le public et le contenu a été fragmenté comme sous-produits de ces développements. Ils doivent désormais prendre en compte plusieurs tendances clés :

– Le premier écran n’est plus automatiquement la télévision – cela varie en fonction de ce que l’on a à portée de main et à un moment donné. Cet écran est maintenant très souvent un mobile, et une récente recherche indique que plus de la moitié des jeux vidéo en ligne se feront à partir des appareils mobiles d’ici la fin de l’année. Mais puisque la télévision traditionnelle draine encore des moments de visionnage intense (en particulier les événements sportifs en direct), les diffuseurs et les opérateurs s’orientent de plus en plus vers des stratégies de télévision multi-écrans. L’idée est de proposer le plus de solutions d’accès possible pour favoriser la fidélisation client.

– Se connecter à ces audiences partout et les garder sont deux actions très difficiles à réaliser. Les gens veulent avant tout être divertis et informés et s’ils n’obtiennent pas exactement ce qu’ils veulent, ils partent rapidement. Le Big data et l’analytics sont deux éléments essentiels pour la compréhension et la fidélisation de ces audiences, et ils permettent par ailleurs de proposer du contenu pertinent à chaque catégorie d’audience.

– Les techniques de monétisation de contenu se multiplient et il n’existe plus d’approche unique. Certaines personnes paient à la consommation, d’autres préfèrent un forfait mensuel, et d’autres encore veulent simplement regarder gratuitement. Les prestataires doivent comprendre leurs audiences pour leur offrir un contenu tel qu’elles sont prêtes à l’accepter. Comme on paie un magazine de presse écrite qui contient pourtant de la publicité, les modèles économiques de la télévision se combinent.

– La recherche et la découverte sont devenues essentielles pour une expérience de visualisation omnicanal et sans interruption. Cette nouvelle donne a été rendue possible par la fragmentation des types de contenu, par une multiplication des sources de contenu et des services, et la multiplication des écrans de contenus. Les moteurs de recommandation sont de plus en plus évolués et vont continuer d’étudier les comportements sociaux afin de correspondre encore davantage les préférences individuelles des consommateurs pour optimiser le contenu proposé. Il ne suffit pas de concevoir des moteurs de recommandation relatifs aux contenus, il faut intégrer des paramètres comportementaux pour proposer des offres éditoriales individuelles

– La grande variété de choix de contenu à travers les écrans et les plateformes a engendré chez les consommateurs le besoin d’avoir un hub de contenu pour la gestion, la conservation et l’optimisation de leurs expériences de visualisation. Il s’agit là d’une nouvelle opportunité de service différencié pour les fournisseurs.

– L’émergence du périphérique comme navigateur de divertissement a facilité le développement d’un large éventail d’applications multi-écrans. Ces applications contiennent du contenu et des expériences connectés aux téléspectateurs en libre accès, avec des facilités d’utilisation conçues pour le mobile. Elles sont en train de devenir le véhicule de visualisation de contenu prioritaire devant les navigateurs Web (en particulier chez les utilisateurs de médias sociaux).

Nouvel environnement, nouveaux utilisateurs
Disparition du prime-time, multiplication des écrans, expériences personnalisées, contrôle redonné aux utilisateurs, passage du one-to-many au one-to-one : le succès pour les acteurs de la télévision dans ce nouvel environnement implique de proposer un service vidéo qui réponde pleinement aux nouvelles exigences des consommateurs pour une expérience sur mesure, multi-écrans, facile à utiliser et attrayante, tout en maximisant leurs profits

Article publié le 11 janvier  http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-146731-personnalisee-multi-ecrans-et-evolutive-vers-une-nouvelle-generation-de-television-payante-1191602.php