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My Top 10 songs (ever !) – .: DMY :.
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My Top 10 songs (ever !)

My Top 10 songs (ever !)

On m’a demandé récemment quelles étaient mes 10 chansons préférées. J’ai evidemment été incapable de répondre. Au bout de plusieurs heures de torture de mon Itunes, de fouille dans mes tiroirs à CD (un peu plus de 4000 au dernier comptage), de monopolisation de ma mémoire (défaillante), d’échauffage de mes oreilles au casque, j’ai réussi à faire une selection de 30 morceaux. Puis il a bien fallu tailler dans le vif Alors voilà mon Top 10 définitif et irrévocable (pour quelques heures au moins !), durée totale 73 minutes, ca rentre même sur un CD ! Réactions, question, insultes et votre top 10 en commentaires (ou sur votre blog) 10 : Life On MarsDavid Bowie

Symbolique des années 70 avant qu’elles deviennent disco-punk, ce morceau semble simplissime et il ne l’est pourtant pas. Bowie y construit une histoire, le début au piano semble nous embarquer dans quelquechose de serein et on se retrouve au bout de trois minutes au milieu d’un opéra-rock déchirant emporté par la voix parfaite de Bowie. J’ai entendu beaucoup de versions live de ce morceau, aucune n’atteint la perfection de la version album 9 : Don’t Stop ‘til You Get EnoughMichael Jackson

Au moment du procès de Jackson, alors que tout le monde prenait grand plaisir à ironiser sur la chute du héros, alors que les critiques rock regrettaient qu’il ne soit plus que l’ombre de sa légende, alors qu’avec un plaisir malsain on l’enterrait définitivement, sans le moindre regret, Fatboy Slim disait à Rolling Stones : “Michael will always be the man who wrote Don’t Stop ‘Til You Get Engough”. Quelque chose à ajouter ? 8 : FlashlightGeorge Clinton & The P.Funk All Stars

Les concerts de George Clinton et sa clique ressemblent à un joyeux bordel. 2h30 minimum, des dizaines de musiciens qui se remplacent au fur et à mesure du concert et George Clinton quelquefois présent, rarement actif, si ce n’est pour maintenir tout ça en place. Mais sous les apparences c’est une redoutable machine qui est sur scène. On n’est plus à un concert mais à une messe, avec son gourou. Et cette messe raconte une histoire. une histoire à la gloire du Funk. Flashlight en est le moment clé, celui ou Sir Nose (qui n’a rien compris au Funk et qui fait semblant. Pourtant on l’avait prévenu : “Don’t fake the Funk or your nose will grow”) est touché par la grâce et entre dans la famille. Tout le P.Funk est dans ce morceau. Il est long, il est construit et il termine en apparent bordel. Et comme l’ami George se bonifie en vieillissant, une fabuleuse version de l’été 2006 fera l’affaire Free Your Mind & Your Ass Will Follow ! 7 : OneU2

La voix de Bono et la construction du morceau sont parfaites. La ligne de guitare hypnotique sert parfaitement un des textes les plus inspirés du groupe. La voix de Bono est mature, il descend dans les graves presque facilement. Il ne peut plus chanter ce morceau de la même façon désormais, il n’y arrive plus. On ne fera donc jamais mieux que cette version. Je peux ecouter ce morceau dans n’importe quelles circonstances, j’arrête ce que je suis en train de faire pour laisser s’écouler les 4 minutes 35 6 : Dance To The MusicSly & The Family Stone

Sly Stone a été un génie, Il a été un des premiers à croiser la pop et le funk. Au moins 3 de ses albums sont des monument de la musique de ces 50 dernieres années. Prince lui doit une bonne partie du son inspiration (et de ses vétements). Dans la musique de Sly il y a du James Brown, du Sergent Pepper, du guitar hero, du blanc et du noir. Dance To The Music est son hymne 5 : Somewhere Over The RainbowIsrael Kamakiwo’ole

Je ne connais aucun autre morceau interprété par Israel Kamakiwo’ole, je sais juste que son interpetation de ce classique lui donne de l’ampleur. Sa voix optimiste et rieuse donne un sentiment étrange à ce morceau nostalgique. 4 : Lola’s ThemeThe Shapeshisfters

Enfin un truc récent. Ces deux types ont réussi là une merveille. Quand les blancs ont du groove ça donne exactement ça ! 3 : HallelujahJeff Buckley

Il s’agit evidemment du morceau de Leonard Cohen. Mais cette version par Jeff Buckley est à mon sens bien meilleure que l’originale ou même que les versions de Dylan. L’intro pose une ambiance grave au reste du morceau, Jeff Buckley a refait tous les arrangements pour les faire correspondre à sa voix. Il aurait enregistré ce morceau 24 fois et le resultat est composé de 18 prises différentes. Le tout semble pourtant limpide. Malgré des centaines d’écoutes, je n’ai toujours pas vraiment compris ce morceau mais quand la fonction shuffle de mon Itunes fait réapparaitre Hallelujah, j’y entends encore quelquechose de différent. (NB : c’est le second morceau de cette sélection qui soit dans la BO de Shrek….) 2 : SupersititionStevie Wonder

Ultra-classique ! Stevie Wonder et sa musique joyeuse. L’effet donné à basse est fabuleux. On est dans la grande époque de Stevie Wonder : plus de maitrise qu’à son epoque early Motown et encore plein d’enthousiasme, il ne compose pas encore avec des recettes mais avec de l’inspiration. Impossible de ne pas se lever à l’ecoute de ce monument du funk 1 : Joy In RepetitionPrince

Prince evidemment. Ce type a changé ma manière d’écouter de la musique, avant lui je ne faisait qu’entendre. Alors evidemment comment choisir ? Et pourquoi pas Kiss, Girls and Boys, Purple Rain, Sign O The Times, Let’s Go Crazy, Days Of Wild, Gett Off, 3121, Electric Chair, Housequake, Dirty Mind, I Wanna Be your Lover, (stoooooooop) ? Parceque ! J’ai entendu ce morceau pour la première fois le 19 août 1989 au Cap Ferret, côté océan, sur une dune. J’avais reçu d’un hollandais une cassette bootleg qui regroupait des morceaux inédits enregistrés entre 1985 et 1987. Joy In Repetition en fait partie. Ce 19 août j’avais déjà ecouté tout ce que faisait Prince, tous ses albums, les faces B, les versions maxi. L’oeuvre était déjà pléthorique. un album par an pendant 10 ans. Et pas des moindres. En été 86 on est à peine 5 ans apres Purple Rain, et entre temps, on a vu passer le psychédélique Around The World In A Day, le minimaliste Parade, l’ultime Sign O The Times, l’optimiste Lovesexy avec son pendant Black Album et l’Hollywoodien Batman. On est à la fin d’un cycle, à une charnière qui marque pour moi la fin de la période ou Prince inventait la musique de son temps et celle des années qui allaient suivre. 1990 nous livrerait le désastreux Graffiti Bridge, dont les seuls morceaux qui se distinguent sont extraits de ces sessions que je suis en train d’écouter sur la plage. Le 19 août j’ai découvert la face cachée de l’artiste. Il existait un trésor enfoui, avec des centaines de morceaux, et pas seulement des brouillons, des titres plus aboutis encore que certaines de ses productions officielles. C’est avec Joy In repetition que je suis entré dans cet univers. Le morceau est une merveille hypnotique, une histoire simple, une guitare simple, une mélodie simple, pour une ensemble complexe. Je ne peux pas compter combien de fois j’ai écouté ce morceau, mon Itunes me dit 1542, mais il ne compe que depuis 2004. La version que je mets ici est celle d’un aftershow de 2004. larry Graham est à la basse, Maceo Parker et Candy Dulfer sont au saxophone et l’alchimie fonctionne. la guitare s’emballe, les solistes se répondent. Ca dure 10 minutes et 57 secondes. Seulement. Ceux qui ne sont pas dans le Top 10 mais pas loin : Every One Says Hi (David Bowie), Jealous Guy (John Lennon), Crazy (Gnarls Barkley), Sign O The Times (Prince), House of The Rising Sun (The Animals), Hey Joe (Jimmy Hendrix), New-York I love You (LCD Soundsystem), No Woman No Cry (Bob Marley), Man In The Mirror (Michael Jackson), Shake Everything You Got (Maceo Parker), Sex Machine (James Brown), This Is A Man’s World (James Brown), Empty Room (Prince), Ballade De Melody Nelson (Serge Gainsbourg), Fast Car (Tracy Chapman), I Was Made For Loving You (Kiss), God Only Knows (The Beach Boys), Sympathy For The Devil (The Rolling Stones), What A Wonderful world (Louis Armstrong), The Sound Of Silence (Simon & Garfunkel)

DMY
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