Lifelog me if you can

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Microsoft a sorti il y a quelques mois un appareil à destination des malades d’Alzheimer.

Une espèce de gros pendentif équipé d’un capteur de lumière, d’un accéléromètre et d’un capteur thermique qui prend une photo à chaque changement de situation : Entrée dans une nouvelle pièce, fin de déplacement, rencontre d’une personne.

Il est facile d’imaginer comment ceci peut évoluer -réduction du volume, connection sans fil, reconnaissance de visage, géolocalisation – pour devenir un outil de lifeblogging en temps réel.

Le partage de photos avec tags sur des réseaux comme facebook posent déjà pas mal de problèmes de contrôle de son image. Mais au moins on sait en théorie qu’on est pris en photo, on peut refuser ou demander à la personne de ne pas poster. Avec ce genre d’appareils, la capture d’image va devenir impossible à detecter.

Il y a quelques temps, avant de prendre quelqu’un en photo, on lui demandait son avis. Puis quand on postait cette photo, il pouvait se tagger sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui quelqu’un qui se detagge apparait comme suspicieux.

Demain, sera t’il malpoli et le signe d’une inadaptation sociale de ne pas vouloir être photographié à son insu ? Sera-t’il grossier de demander “hey machin, tu veux pas éteindre ton lifelogger quand tu me parles !” ?

Via New Scientist

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