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L’homme connecté : un futur probable – .: DMY :.
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L’homme connecté : un futur probable

L’homme connecté : un futur probable

Nous transportons en quasi permanence une connexion à un réseau ou un autre. Notre téléphone mobile évidemment, mais aussi nos cartes de transport avec puce RFID, une carte de restaurant d’entreprise ou d’accès à des locaux. Jusqu’ici ces éléments de connexion sont externes et pour certains nécessitent d’être rechargés. On peut donc s’en désolidariser. Certains rêves-cauchemars SF nous prédisent l’implantation de puces dans le corps pour divers usages. Contrôles d’accès, contrôles d’identité, tracking GPS. Les usages vont du plus futile au très utilitaire.

Le contrôle d’accès Dès 1998, le professeur Kevin Warwick, Directeur de l’unité Cybernetique de l’Université de Reading (la Silicon Valley britannique au sud de Londres où siègent Microsoft et des dizaines de tech companies) s’implantait une puce dans le bras gauche pour accéder à ses salles de classe et labos. Ses ordinateurs s’allumant quand il s’approchait. Baja Beach Club Ce club de Barcelone a proposé en 2004 à ses clients les plus fidèles de s’implanter entre le pouce et l’index une puce RFID qui leur permettait de s’identifier à l’entrée et de payer leurs consommations. Une quinzaine de curieux (avant-gardistes ?) ont joué le jeu et sont donc désormais ultra VIP dans ce club. Verichip et le Département de la santé US La société Verichip a obtenu l’agrément des autorités sanitaires américaines pour implanter un puce sur (dans?) les patients des hôpitaux. L’intérêt est de tracer les clients, télécharger l’ensemble du dossier médical et donc sécuriser le parcours de soins. Mais ces initiatives sont finalement très Web 1.0, il s’agit de simples contrôles d’accès et surtout de dispositifs passifs, des puces RFID qui répondent aux sollicitations de capteurs pour délivrer un accès à de l’information. L’artiste australien Stelarc va plus loin. Depuis plusieurs années il se fait recréer par chirurgie plastique une oreille sur l”avant bras. Cette oreille est rendue opérationnelle par l’ajout d’un micro. Relié à l’internet par une connection sans-fil il streamera live ce que cette oreille entend.

On est au delà de la simple évolution des RFID, on est dans l’équivalent WEB2. Avec cet implant communicant il transforme le corps humain en émetteur. Ce que fait Stelarc est une version avancée de ce que faisait Justin.TV au début, c’est l’équivalent des millions de webcam qui tournent en permanence, c’est une version automatisée du lifecasting. Ray Kurzweil et les auteurs de SF pensaient que l’homme augmenté serait utilitaire. Que la cybernétique ferait d’abord marcher des handicapés puis augmenteraient les capacités physiques des valides. Le modèle était Steve Austin. C’est en fait l’homme exhibitionniste qui est à l’avant-garde du post-humain. On verra avant longtemps des implants pour lifecaster ce qu’on voit en direct avec positionnement GPS. On pourra retrouver les archives de sa vie en ligne. On pourra Googler sa mémoire et évidemment en faire profiter le monde. L’Homo Facebookus est en marche. Je ne vois pas ce qui l’arrèterait

DMY
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