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Cybersex : Vers l’infini et au delà – .: DMY :.
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Cybersex : Vers l’infini et au delà

Cybersex : Vers l’infini et au delà

Un des théories favorites de Ray Kurzweil est la dématérialisation des sensations.

Si vous n’avez pas lu Humanité 2.0 : la bible du changement, vous devriez vous y mettre, idéal entre noël et le jour de l’an.

Il pense que nous allons vers un monde où les plaisirs charnels seront déconnectés de leur utilité physiologique et que de ce fait ils se développeront.

Pour lui ce mouvement a commencé avec la contraception. Le sexe ne sert plus seulement à la reproduction. Il s’en déconnecte et devient d’abord un élément de plaisir. La conséquence est que son “usage” se développe pour cette fonction : le plaisir. Et nos sociétés “consomment” beaucoup plus de sexe que les sociétés pré-contraceptionnelles.

L’étape suivante, déjà entamée avec la fécondation in-vitro, est de dissocier la conception de l’acte sexuel même. Si on le suit, dans quelques années, la conception sera laissée aux mains des scientifiques qui feront les “bons” choix et la fécondation assistée sera la norme, faisant apparaitre la procréation “naturelle” comme barbare.

Suivra le rapport à la nourriture. Selon son schéma, nous inventerons des outils similaires à la contraception pour l’assimilation des nutriments par notre corps. Dans un premier temps des régulateurs règleront la manière dont notre réagit à la nourriture, s’assurant de l’assimilation des éléments utile et le rejet des autres. La lutte contra la boulimie dans les pays occidentaux devrait donner la caution morale à ces recherches. Dans un second temps, nous prendrons des nutriments adaptés à nos besoins, qui n’auront plus de lien avec la nourriture telle que nous la connaissons. Parallèlement, les plaisirs sensuels de la nourriture et de la boisson ne seront plus culpabilisants et leur pratique s’en trouvera libérée et développée. Comme le sexe dans les années 60 et 70.

Cette longue introduction pour parler d’un article du MailOnline au sujet de la stimulation neuronale.

Quelques chercheurs ont découvert un “centre du plaisir” dans le cerveau et sont capables de le solliciter. Il s’agirait donc de stimuler ces neurones pour faire éprouver un orgasme virtuel.
Mais pas si virtuel que ça finalement puisqu’identique à une sensation “normale”. Ce qui est virtuel c’est le stimuli.
Ce serait donc l’étape qui suit la vision de Kurzweil. Dissociation sensation-fonction / Augmentation des pratiques / Virtualisation complète de la sensation.
Je ne sais pas trop quoi en penser, j’ai du mal à me faire à cette idée.

DMY
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